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Breathing

Numeridanse.tv 2018 - Réalisateur-rice : Sugimoto, Hiroshi

Chorégraphe(s) : Mécène, Virginie (United States) Graham, Martha (United States)

Producteur vidéo : 3ème Scène ; Opéra de Paris

Breathing

Numeridanse.tv 2018 - Réalisateur-rice : Sugimoto, Hiroshi

Chorégraphe(s) : Mécène, Virginie (United States) Graham, Martha (United States)

Producteur vidéo : 3ème Scène ; Opéra de Paris

Breathing

- En partenariat avec 3e Scène -


Pour la 3e Scène de l’Opéra national de Paris, l’artiste contemporain Hiroshi Sugimoto invite à une expérience sensorielle et spirituelle, avec une nouvelle création filmée dans sa fondation d’art Odawara au Japon.
Au lever du soleil, sur le toit de verre de la fondation, Aurélie Dupont interprète le solo Ekstasis, chorégraphié par Martha Graham et ré-imaginé par Virginie Mécène. Une danse suspendue, entre ciel et mer, où la performance évolue à mesure que le jour se lève.


Source : 3e Scène

En savoir plus : www.operadeparis.fr/3e-scene

Ekstasis

« Le Corps est un vêtement sacré » 

Martha Graham


Ekstasis est la 37e création de Martha Graham.
Dans une interview de 1980, elle expliquait que la genèse de cette pièce provenait d’un geste de contraction pelvien qu’elle avait découvert un jour... Cela la conduisit à explorer « un cycle de distorsions » qu’elle trouvait extrêmement significatives. 

« Quand j’ai créé Ekstasis, en 1933, j’ai découvert par moi-même la relation entre la hanche et l’épaule. J’étais vêtue d’un tube en jersey, qui me donnait une conscience accrue des extensions et des articulations de l’anatomie. » 


Martha Graham, Mémoire de la danse © ACTES SUD, 1992


« Avant Ekstasis, j’avais utilisé une forme plus statique, essayant de trouver une sorte de rituel dans le travail du corps », concluait-elle. 

Virginie Mécène a revisité cette version d’Ekstasis en se fondant sur la documentation éparse du solo original, qui incluait quelques photos de Soichi Sunami et de Barbara Morgan. 

Depuis sa première représentation, le 14 février 2017, la nouvelle version d’Ekstasis, interprétée par les solistes de la Compagnie Martha Graham a déjà fait le tour des États-Unis, de l’Europe et de l’Asie. A l’occasion de la venue, après vingt-sept ans d’absence, de la Martha Graham Dance Compagny pour six représentations exceptionnelles en septembre dernier au Palais Garnier, Janet Eilber - directrice artistique de la compagnie - a souhaité inviter Aurélie Dupont à participer aux programmes présentés, en interprétant pour la première fois cette pièce. 


Source : 3e scène

En savoir plus : www.operadeparis.fr/3e-scene

Mécène, Virginie

Virginie Mécène est Française-Américaine et vit à New York. Ses œuvres chorégraphiques ont été présentées internationalement. 

Elle a été Danseuse Principale de la Compagnie Graham (1994-2006) et directrice de l’école Graham (2007-2015). Elle est à présent Directrice de la réputée compagnie de jeunes danseurs, Graham 2. Elle enseigne la technique Martha Graham et la représente en tant que  jury lors de Concours de danse autour du monde. Elle a été honoré par le  prix chorégraphique du New York State Council on Arts pour une nouvelle  création pour la Compagnie Américaine Buglisi Dance Theater.

Elle à ré-imaginé un solo de Martha Graham considéré disparu, Ekstasis, avec un vif succès pour la Martha Graham Dance Company.


Source : Danser Canal Historique

En savoir plus : marthagraham.edu/staff

Graham, Martha

Par sa créativité, Martha Graham a franchi les frontières de l’art et adopté tous les styles artistiques. Elle a collaboré avec les principaux plasticiens, musiciens et designers de son époque, à qui elle a également passé commande, notamment, le sculpteur Isamu Noguchi et les créateurs de mode, Halston, Donna Karan et Calvin Klein, ainsi que les compositeurs Aaron Copland, Samuel Barber, William Schuman, Norman Dello Joio et Gian Carlo Menotti.

En inspirant des générations de danseurs et de chorégraphes, dont Merce Cunningham, Paul Taylor et Twyla Tharp, Martha Graham a modifié définitivement le domaine de la danse. Les danseurs classiques, Margot Fonteyn, Rudolf Noureev et Mikhaïl Barychnikov sont allés la chercher pour étendre leur art et des artistes en tout genre rêvaient d’étudier et de travailler avec elle. Elle a par exemple enseigné à de nombreux acteurs, à utiliser leur corps comme un moyen d’expression, notamment Bette Davis, Kirk Douglas, Madonna, Liza Minelli, Gregory Peck, Tony Randall, Eli Wallach, Anne Jackson et Joanne Woodward.  

Son style avant-gardiste est né de ses expérimentations autour des mouvements élémentaires que sont la contraction et la détente. En se concentrant sur ces activités humaines basiques, elle a animé le corps d’une émotion brute, électrique. Sa technique fondée sur des gestes vifs, des mouvements directs et angulaires a marqué un écart considérable par rapport au style prédominant de cette époque.

Martha Graham a apporté une sensibilité incontestablement américaine à chaque thème qu’elle a exploré grâce à une pratique artistique profondément ancrée dans le rythme de la vie américaine et les luttes des personnes. « Une danse dévoile l’âme du pays dans lequel elle s’enracine. Dès qu’elle échoue à faire cela, alors elle perd son intégrité et tout son sens », écrit-elle en 1937, dans son essai A Platform for the American Dance.

Toujours articulé autour de thèmes sociaux, politiques, psychologiques ou sexuels, le travail chorégraphique de Martha Graham est intemporel, lié au passé et au présent du public. Des œuvres telles que Revolt (1927), Immigrant: Steerage, Strike (1928) et Chronicle (1936, créée l’année où elle a refusé l’invitation d’Hitler à participer au Festival artistique international organisé en marge des Jeux Olympiques de Berlin) incarnent l’engagement de Martha Graham à toujours aborder des problématiques contemporaines difficiles et à se démarquer en tant qu’artiste consciencieuse et politiquement forte.

Tout au long de sa carrière, Martha Graham a toujours milité en faveur de l’individu ; en créant des pièces comme Deaths and Entrances (1943), Appalachian Spring (1944), Dark Meadow (1946) et Errand into the Maze (1947), elle sonde la complexité de l’être humain et de la société. L’imagerie visuelle et la chorégraphie novatrices d’American Document (1938) illustrent parfaitement le génie de la chorégraphe. Cette narration d’une grande intensité, qui révèle le premier danseur masculin de la compagnie et interroge sur ce que signifie « être Américain ». À travers la représentation d’importants groupes culturels des États-Unis, comme les Amérindiens, les Afro-Américains et les Puritains ainsi que l’intégration de textes tirés de documents historiques nationaux, Martha Graham a réussi à saisir l’âme des peuples américains.  

Au cours de sa longue et illustre carrière, Martha Graham a créé 181 chefs d’œuvres chorégraphiques qui continuent de représenter des défis et des sources d’inspiration pour des générations d’artistes et leur public. En 1986, ses collègues, employés de théâtre, lui ont décerné le prix Local One Centennial Award pour la danse, remis seulement une fois tous les 100 ans. Lors du Bicentenaire, elle a reçu la plus haute décoration civile des États-Unis, la Médaille présidentielle de la Liberté. En 1998, le magazine Time l’a désignée « Danseur du siècle ». Première danseuse à se produire à la Maison Blanche et à agir en tant qu’ambassadrice culturelle à l’étranger, elle s’est emparée de l’esprit d’une nation et a repoussé les frontières de la danse contemporaine. « J’ai vécu toute ma vie avec la danse, à être une danseuse », déclare-t-elle. « C’est accepter d’être l’instrument de la vie de façon très intense. C’est parfois déplaisant. C’est parfois effrayant. Mais, c’est inévitable. »  


Source : Martha Graham Dance Company

En savoir plus : http://www.marthagraham.org/ 

Dupont, Aurélie

Aurélie Dupont entre à l’École de Danse de  l’Opéra de Paris en 1983. Elle y suit toutes ses classes, participe aux  spectacles et aux tournées officielles.
Engagée dans le Corps de Ballet de l’Opéra de Paris en 1989, elle est promue « Coryphée » en 1991 et « Sujet » en 1992.
Elle remporte la même année la Médaille d’Or au Concours International de Danse de Varna (catégorie junior).
Elle  reçoit le Prix de l’A.R.O.P (Association pour le Rayonnement de l’Opéra  de Paris) en 1993 et celui du Cercle Carpeaux en 1994.
Après son  entrée dans la Compagnie, Aurélie Dupont participe à toutes les grandes  productions du répertoire classique et contemporain. Elle est également  distribuée dans des rôles de solistes dans Giselle, La Sylphide de Pierre Lacotte, Les Quatre Tempéraments de George Balanchine, Rythme de valses de Roland Petit (création - 1994), La Bayadère de Rudolf Noureev, Le Loup de Roland Petit, Annonciation d’Angelin Preljocaj, Casse-Noisette de Rudolf Noureev, Le Sacre du Printemps de Pina Bausch (‘L’élue’).

Promue « Première Danseuse » en 1996, elle danse les principaux rôles de Soir de fête (Léo Staats), Raymonda, Don Quichotte et La Bayadère – trois productions de Rudolf Noureev, L’Histoire de Manon (Kenneth MacMillan) ainsi que Casanova, création d’Angelin Preljocaj à l’Opéra de Paris (1998).

A l’issue de la représentation de Don Quichotte (Rudolf Noureev) - le 31 décembre 1998 - elle est nommée « Étoile ».
Aurélie  Dupont, a reçu le prix de la meilleure interprète féminine aux « Benois  de la Danse 2001 » pour son interprétation du rôle de Nikiya dans La Bayadère (chorégraphie de Rudolf Noureev) et pour celui de Titania dans Le Songe d’une nuit d’été (chorégraphie de John Neumeier).

Elle est Chevalier des Arts et Lettres et dans l’ordre national du Mérite.
Nommée  par Stéphane Lissner, Directeur de l’Opéra national de Paris, le 4  février 2016, Aurélie Dupont a officiellement pris ses fonctions de  Directrice de la Danse de l’Opéra national de Paris le 1er août 2016.  Elle succède à Benjamin Millepied.


Source : Opéra National de Paris

En savoir plus : www.operadeparis.fr

Sugimoto, Hiroshi

Né à Tokyo en 1948, Hiroshi Sugimoto étudie la photographie aux États- Unis dans les années 1970. Artiste pluridisciplinaire, il travaille avec la photographie, la sculpture, les installations et l’architecture. Son art relie les idéologies orientales et occidentales tout en examinant la nature du temps, de la perception, et les origines de la conscience. Dioramas, Theaters, Seascapes, Architecture, Portraits, Conceptual Forms et Lightnings fields, 

sont ses séries photographiques les plus connues. Au début des années 2000, il commence des mises en espaces et débute ses collaborations avec les arts vivants traditionnels : Noh performance of Yashima daiji au Kunsthaus Bregenz en Autriche et à la Dia Center for the Arts à New York en 2001, Modern Noh – The Hawk Princess à la Japan Society de New York en 2005, Sanbaso – Kami hisomi iki à Yokohama en 2011 puis au Solomon R.Guggenheim Museum de New York en 2013. En 2011, il créé en collaboration avec la compagnie nationale de Bunraku d’Osaka Sugimoto Bunraku sonezaki Shinju, au Théatre KAAT de Yokohama, et devient le premier artiste à revister une pièce du Bunraku traditionnel. Ce Bunraku a été présenté en tournée en Europe (Rome, Madrid, Paris) en 2013. Sa pièce de Nô la plus récente, Rikyu-Enoura, a été réalisée en 2017 pour la Japan Society de New York. Ses pièces ont été représentées dans des théâtres, musées et centres d’art au Japon (Kanagawa Arts Theater, Sakura Hall, Setagaya Public Theater, le Mori Art Museum et le Musée de la photographie de Tokyo, le Musée d’art MOA, Go-Oh Shrine à Naoshima, Toshima Performing Arts Center etc) et à l’étranger (Théâtre de la Ville à Paris, Victoria Theater de Londres, le Guggenheim et le DIA Art Center ou encore la Japan Society à New York. Il étend son champ d’activité à la littérature et à l’architecture. Après avoir fondé un cabinet d’architectes, le Laboratoire New Material Research, en 2008, il créé sa Fondation d’art à Odawara dont il a conçu l’architecture et l’aménagement paysagé et qui a été inaugurée en septembre 2017. 

Hirosho Sugimoto a reçu de nombreux prix avec, entre autres, le prix Mainichi Art (1988), le prix Hasselblad de la photographie (2001), le 21e Praemium Imperiale du Japon (2009) ou la Médaille au ruban pourpre du Japon (2010). Il est également Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres (2013), ainsi que Bunkakorosha soit Personne de mérite culturel au Japon (2017).


Source : 3e Scène

En savoir plus : www.operadeparis.fr/3e-scene

3e Scène

Internet est une place publique, un lieu collectif de rencontres, de  prises de parole et de création. Après le Palais Garnier en 1875 et  l'Opéra Bastille en 1989, c’est sur ces terres-là, celles du digital,  que l'Opéra national de Paris a décidé de bâtir sa 3e Scène. Dans ce  nouvel espace, l’Opéra national de Paris veut poursuivre le dialogue  avec son public et trouver de nouveaux interlocuteurs. Les spectateurs  de la 3e Scène habitent l’ensemble du globe, parlent toutes les langues,  aiment l’art sous toutes ses formes.

A partir du 15 Septembre  2015, la 3e Scène s'ouvre en grand aux plasticiens, cinéastes,  compositeurs, photographes, chorégraphes, écrivains, et les invite à  venir créer des œuvres originales liées à l’Opéra national de Paris. Ce  lien entre l’Opéra et les œuvres réalisées peut être franc, solide,  subliminal, étiré, allongé, voire distendu. Mais nous souhaitons avant  toute autre chose que les artistes s’emparent de l’Opéra, puisent dans  ses ressources, parcourent ses murs, rencontrent ses talents, pour en  faire découvrir les lieux, les couleurs, l’histoire, les questions et  les personnes à travers la création. 

Cette 3e Scène n’a pas  d’égal ni de modèle. Elle se lance librement et généreusement pour  proposer un lieu où tradition, création et nouvelle technologie sont,  une fois mariés, synonymes de modernité.


Source : 3e Scène

En savoir plus : www.operadeparis.fr/3e-scene

Breathing

Direction artistique / Conception : Hiroshi Sugimoto

Chorégraphie : Martha Graham, Virginie Mécène

Interprétation : Aurélie Dupont

Musique originale : Ramon Humet

Durée : 7’06

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