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From Ashes

Maison de la Danse de Lyon 24images - Scènes d'écran 2010 - Réalisateur-rice : Maximoff, Catherine

Chorégraphe(s) : Augustijnen, Koen (Belgium)

Producteur vidéo : 24images, les films du présent

Integral video available at Maison de la danse de Lyon

From Ashes

Maison de la Danse de Lyon 24images - Scènes d'écran 2010 - Réalisateur-rice : Maximoff, Catherine

Chorégraphe(s) : Augustijnen, Koen (Belgium)

Producteur vidéo : 24images, les films du présent

Integral video available at Maison de la danse de Lyon

Ashes

Comme le laisse déjà augurer le titre, le thème principal de cette pièce est la fugacité : «Rien n'est éternel». Comment s'en accommoder ? Comment faire face à la perte et à un changement radical de notre environnement ? Le spectacle s'intéresse à tout ce que font les gens pour ne pas perdre ce qu'ils ont obtenu ou réalisé. À la dualité permanente dans la vie de chacun entre, d'une part, l'envie de s'accrocher aux choses et, d'autre part, l'art et la difficulté de lâcher prise. Le mot Ashes (cendres) est une métaphore puissante pour exprimer quelque chose qui vous glisse entre les doigts, qui est insaisissable. Ce n'est pas nécessairement négatif ou triste. En se repositionnant, on peut aussi faire naître de nouvelles choses. Renaître de ses cendres comme le phénix.
Pour Ashes, il a été choisi de travailler autour des compositions de Haendel. Le compositeur Wim Selles, avec qui Koen Augustijnen a déjà collaboré signe la réalisation musicale. Outre le violon, le violoncelle et le luth, l'ensemble musical s'enrichit d'un accordéon et d'un marimba. Avec les musiciens, il crée un concept sonore intimiste pour la musique de Haendel, partant de l'harmonie originale et de la structure initiale. La musique de Haendel est toujours empreinte de mouvement et d'énergie, tout en faisant la part belle à la clarté et à la transparence. Cette ouverture et cette énergie de la mélodie, du rythme et de l'harmonie créent un espace d'interprétation théâtrale. La musique contraste avec la dureté de ce qui est choisi et disputé sur la scène. Elle agit comme respiration et comme consolation. Avec le percussionniste et joueur de marimba Mattijs Vanderleen, Selles recherche des sons qui contrastent par rapport à la musique baroque.
Le décor à différents niveaux est conçu par l'artiste visuel Jean Bernard Koeman. Il s'agit d'un environnement gris, terne, à l'effet aliénant, offrant un étonnant contraste avec les interprètes «hauts en couleurs» évoluant sur scène. Pour ce spectacle aussi, la collaboration avec le dramaturge Guy Cools et Kurt Lefevre (éclairage) se poursuit.
Sur scène sont réunis huit danseurs, hommes et femmes, dont quelques acrobates. Koen Augustijnen a délibérément choisi des danseurs très différents, tant au niveau de la nationalité et de la culture que du langage corporel. Comme ils bougent tous différemment, il leur manque à tous une référence physique en tant que norme ; chacun d'eux a une approche radicalement différente de la danse et de son propre corps. La création de la pièce est son contenu. Comment réunir toutes ces différences pour en arriver à une collaboration, pour que tout le monde soit sur la même longueur d'ondes ? 
Sources : Les ballets C de la B

Générique



Création 2009
Chorégraphie Koen Augustijnen
Interprétation Les ballets C de la B
8 Danseurs, 2 chanteurs, 5 musicienschorégraphie Koen Augustijnen musique d'après les compositions originales de G.F.Haendel direction musicale : Wim Selles dramaturgie Guy Cools conseil de mouvement Florence Augendre conseil musical musique baroqueSteve Dugardin création décorJean Bernard Koeman costumes Dorothée Catry 

Production Les ballets C de la B coproduction Theaterhaus Gessnerallee Zurich, La Rose des Vents Villeneuve-d'Ascq, Théâtre de la Ville Paris, Brighton Festival, Theater Bonn, Torinodanza, KVS Bruxelles, Theaterfestival Boulevard's-Hertogenbosch en collaboration avec Theater aan de Paradeavec l'appui dela ville de Gand, la Province de la Flandre Orientale, des Autorités Flamandes. Les ballets C de la B sont Ambassadeur culturel de l'Unesco, IHE, Institute for Water Education

Réalisation vidéo Charles Picq date du document vidéo 2009 production Maison de la danse

Durée de l'œuvre 1h40

Augustijnen, Koen

Né à Malines (Belgique) en 1967, Koen Augustijnen travaille en étroite collaboration avec les ballets C de la B depuis 1991. Tout d’abord, il était danseur dans des pièces d’Alain Platel, de Hans Van den Broeck et de Francisco Camacho. En 1997 il est devenu l’un des chorégraphes de la compagnie.

Avec "To Crush Time" (1997), il signe sa première production personnelle. Il s’attelle, ensuite, à "Plage Tattoo" (1999), en coproduction avec trois musiciens de Zita Swoon et Tamayo Okano. Ont suivi, "Ernesto" (2000), un solo de danse et un docudrame coréalisé avec son frère Sven Augustijnen et "Just another landscape for some jukebox money" (2002). "Bâche" (2004) lui donne la reconnaisance internationale, suivi par "Import/Export" (2006). Sa dernière production était "Ashes" (2009).

Koen Augustijnen a étudié l’histoire à l’ Université de Gand (1986-1988) et a suivi des ateliers de théâtre au conservatoire d’Anvers (1989), ainsi qu’auprès de Jan Decorte, à Bruxelles (1990). Il a suivi des ateliers de danse chez e.a. Wim Vandekeybus, Caro Lambert, Min Tanaka, Laurie Booth, Suzanne Linke, Francisco Camacho, Christine Quoiraud, Frank van de Ven et David Zambrano (1990-1999). Mais la plus grande partie de sa formation et de son expérience réside dans la mise en scène de pièces pour les ballets C de la B. 

Lorsqu’il ne travaille pas pour les ballets C de la B, il collabore parfois en tant que chorégraphe avec dEUS, Ivo Van Hove (Toneelgroep Amsterdam), Arne Sierens (Compagnie Cecilia) et Stalker Theatre Company.

En 2009 Koen a fait une chorégraphie de masse pour le videoclip "Dance for the climate" de Nic Balthazar.En 2011, il crée en collaboration avec "TG STAN Oogst" (ce qui signifie Récolte).

Source : Les ballets C de la B

En savoir plus

lesballetscdela.be

 

Maximoff, Catherine

Avant de se consacrer entièrement à l'écriture de scénario ("Chrysalis", "99 duos"), Catherine Maximoff entreprend des études musicales au Conservatoire, et de langue puis de communication à l'université. Elle collabore ensuite, à la programmation artistique et à la production de plusieurs festivals : les Iles et les Presqu'îles de Danses (danse contemporaine), Alternative Lyrique (opéra contemporain) et le Festival de la Nouvelle Danse d'Uzès.

Elle travaille également deux ans au sein du département de la danse de la Cité de la Musique (La Villette).

Elle écrit et réalise plusieurs fictions chorégraphiques telles que "Voyage", sélectionnée dans un peu moins d'une trentaine de festivals, "Uzès quintet", "Daïté", "Swinging Ethiopia" ainsi que des documentaires de création comme "Wayne McGregor, chorégraphe" et "Aperghis, tempête sous un crâne".

Elle fut sélectionnée pour le Berlinale Talent Campus au Berlin International Film Festival en 2004 et fut membre du jury du International Dance Screen Festival de Brighton (UK) en 2005.

Source: ??

En savoir plus

catherinemaximoff.fr

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