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La IXème symphonie

Numeridanse.tv 1966

Chorégraphe(s) : Béjart, Maurice (France)

La IXème symphonie

Numeridanse.tv 1966

Chorégraphe(s) : Béjart, Maurice (France)

La IXème Symphonie

Cette  transposition chorégraphique de l’œuvre de Beethoven n’a d’autre idée,  d’autre but, d’autre argument que la musique qui la supporte, la  nourrit, et en est la seule raison d’être. La danse, ici, ne fait que  suivre le lent cheminement du compositeur qui va de l’angoisse à la  joie, des ténèbres vers la clarté. Il ne s’agit pas d’un ballet, au sens  généralement adopté du terme, plaqué sur une partition qui est un des  sommets de la musique, mais d’une participation humaine profonde à une  œuvre qui appartient à l’humanité entière et qui est ici non seulement  jouée et chantée, mais dansée, tout comme l’était la tragédie grecque ou  toutes les manifestations religieuses primitives et collectives.


Source : Maurice Béjart

Béjart, Maurice

Au début des années 50, à Paris, Maurice Béjart chorégraphie pour sa première compagnie, Les Ballets de l’Etoile. En 1960, il crée à Bruxelles le Ballet du XXe Siècle. Un quart de siècle plus tard, il déplace sa compagnie à Lausanne, c’est la naissance du Béjart Ballet Lausanne.
 

Maurice Béjart naît à Marseille le 1er janvier 1927. Il débute sa carrière de danseur à Vichy en 1946, la poursuit auprès de Janine Charrat, de Roland Petit et surtout, à Londres, au sein de l’International Ballet. A l’occasion d’une tournée en Suède avec le Ballet Cullberg (1949), il découvre les ressources de l’expressionnisme chorégraphique. Un contrat pour un film suédois le confronte une première fois avec Stravinsky, mais, de retour à Paris, il se fait la main sur des pièces de Chopin sous l’égide du critique Jean Laurent. Le danseur se double dès lors d’un chorégraphe.
En 1955, à l’enseigne des Ballets de l’Étoile, il sort des sentiers battus avec « Symphonie pour un homme seul ». Remarqué par Maurice Huisman, le nouveau directeur du Théâtre Royal de la Monnaie, il règle un triomphal « Sacre du printemps » (1959).
 

En 1960, Maurice Béjart crée, à Bruxelles, le Ballet du XXe Siècle (1960), une compagnie internationale à la tête de laquelle il sillonne le monde entier, tandis que la liste de ses créations s’allonge : Boléro (1961), Messe pour le temps présent (1967) et L’Oiseau de feu (1970).
1987, le Ballet du XXe Siècle devient le Béjart Ballet Lausanne. Le grand chorégraphe s’installe dans la capitale olympique. En 1992, il décide de réduire la taille de sa compagnie à une trentaine de danseurs pour “retrouver l’essence de l’interprète” et, la même année, il fonde l’Ecole-Atelier Rudra Béjart. Parmi les nombreux ballets créés pour cette compagnie, citons Le Mandarin merveilleux, King Lear – Prospero, À propos de Shéhérazade, Lumière, MutationX, La Route de la soie, Le Manteau, Enfant-Roi, La Lumière des eaux et Le Presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat.
 

Metteur en scène de théâtre (« La Reine verte », « Casta Diva », « Cinq Nô modernes », « A-6-Roc »), d’opéras (« Salomé », « La Traviata » et « Don Giovanni »), réalisateur de films (« Bhakti », « Paradoxe sur le comédien »…), Maurice Béjart a également publié plusieurs livres (roman, souvenirs, journal intime, pièce de théâtre). En 2007, à l’aube de ses quatre-vingts printemps, le chorégraphe donne naissance à « La Vie du danseur » racontée par Zig et Puce. Alors qu’il crée ce qui sera sa dernière œuvre, « Le Tour du monde en 80 minutes », Maurice Béjart décède à Lausanne le 22 novembre 2007.


Source : Béjart Ballet Lausanne


En savoir plus : bejart.ch

La IX ème Symphonie

Direction artistique / Conception : Maurice Béjart

Chorégraphie : Maurice Béjart

Interprétation : Lothar Höfgen, Lise Pinet, Duska Sifnios, Paolo Bortoluzzi, Tania Bari, Jorge Lefèbre, Cristyne Lawson, Jorge Donn, Laura Proença, Eisaku Udagawa, Germinal Casado, Jaleh Kerendi, Marie-Claire Carrié, Vitorrio Biagi, Mathlida Beauvoir

Texte : Friedrich Nietzsche, Friedrich von Schiller

Musique additionnelle : Ludwig Van Beethoven, Citypercussion - Thierry Hochstätter et jB Meier (prologue)

Lumières : Joëlle Roustand, Roger Bernard

Costumes : Joëlle Roustand, Roger Bernard

Décors : Joëlle Roustand, Roger Bernard

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